S’en suivirent quelques mois difficiles durant lesquels je n’ai jamais cessé d’y croire. Ainsi, j’ai intégré la Direction Départementale du Travail et la BNP en tant qu’agent de services pendant les mois de mai et juin 2005.
En juillet, suite à cette expérience et sur les conseils de l’ANPE, je me suis inscrite à la Mission Locale, structure encore méconnue pour moi.
J’ai commencé par refaire mon CV et rédiger des lettres de motivation. Orientée vers un Bilan Intégré, j’ai pu apprendre à me connaître davantage grâce aux différents tests proposés et le travail de groupe mis en place.
J’ai poursuivi mon cursus au sein de la Mission Locale en étant inscrite sur le Mini-Club Emploi en février 2006. Au cours de ce Mini-Club, j’y ai de nouveau rédigé des lettres de motivation, mais plus ciblées cette fois-ci. Ainsi, j’ai transmis ma candidature à de nombreux bars et restaurants car j’avais déjà une expérience du secteur et car ce métier m’intéressait. Grâce à une volonté avérée, j’ai travaillé dans différents restaurants. Aujourd’hui, je travaille à temps partiel mais début juin je passerai probablement à temps complet.
Je suis pleinement satisfaite de mon emploi de serveuse, je m’épanouis totalement et le moral est au beau fixe. Pour l’instant en CDD, il est envisagé de me faire évoluer en CDI avec des tâches élargies.
Néanmoins, je vais profiter de la fin de ma période de temps partiel pour effectuer un stage de standardiste au sein de la Direction Départementale de l’Équipement de Vaux-Le-Pénil. Cela complètera mon CV et ces compétences supplémentaires me seront sans doute utiles dans la poursuite de ma carrière.
Je remercie la Mission Locale de m’avoir permis de découvrir ma voie et grâce à laquelle je travaille dorénavant dans un domaine qui me plait et que je maîtrise. Mon horizon professionnel s’est éclairci.
Pour arriver à cela, la Mission Locale a aussi mis à ma disposition des titres de transports qui m’ont ainsi permis de me déplacer librement et sans coût. De plus, j’ai profité de l’offre de tickets services et des fonds mis à disposition pour l’aide à l’obtention du permis (que je n’ai pas encore).
Pour conclure, je serai tenté de dire à tous ceux qui hésitent encore à pousser la porte de la Mission Locale : « Allez-y, il ne faut pas traîner, foncez les voir, ils trouveront la solution ».
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